Alex-Mot-à-Mots

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Alex L., lectrice compulsive, presque anonyme.
Ayant une préférence pour les bons polars, mais aimant aussi les autres genres (sauf la SF, pitié....)

roman

JC Lattès

22 juillet 2010

Le Dr Peter Brown est interne dans le pire hôpital de Manhattan. Il a du talent pour la médecine, des horaires infernaux et un passé qu'il préférerait taire. Qu'il s'agisse d'une artère bouchée ou d'un projet machiavélique de procès pour erreur médicale, il connaît le mal qui se tapit dans le coeur des hommes.

Il faut dire que, dans une autre vie, le Dr Brown a été Griffe d'ours, un tueur à gages pour la mafia. Eddy Squillante, son nouveau patient, n'a plus que trois mois à vivre, et peut-être moins, lorsqu'il découvre que sous les traits de son nouveau médecin se cache Griffe d'ours.

Mon avis :

en une alternance de chapitres, l'auteur nous décrit l'hôpital par le petit bout de la lorgnette ainsi que le mode opératoire de toute entrée dans la mafia.

Un médecin aussi brillant que le docteur House et un mafieux repenti plein d'humour.

J'ai adoré passé un moment à l'hôpital avec lui.

L'image que je retiendrai :

les pauvres internes du docteur se demandant quoi faire.

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Serpent à Plumes

22 juillet 2010

Mardi 31 janvier, 7 h 22. Il fait encore nuit à Ôstergôtland. Cet hiver est l'un des plus froids que l'on ait connus en Suède. Ce matin-là, Malin Fors et ses collègues de la criminelle découvrent un cadavre, nu et gelé, pendu à une branche d'arbre.

Mais comment diable cet homme a-t-il atterri ici ? Meurtre ? Suicide ? Et d'où viennent ces étranges blessures qui recouvrent son corps ?

D'indice en indice, de nouveaux personnages apparaissent : les trois frères d'une certaine Maria, suspectés de viol ; Joakim et Markus, deux adolescents pas très nets ; Valkyria et Rickard Skoglôf, deux marginaux adeptes de cultes vikings.

Les policiers sont perplexes, et notament la chargée d'enquête Malin Fors dont la fille de 14 ans commence à s'émanciper.

Mon avis :

je ne suis pas rentrée dans la narration, tant pis pour moi.

Certe, c'est un bon polar scandinave sans course-poursuite et avec des suspects à la pelle, mais j'ai trouvé la narration vraiment trop longue.

De plus, je m'attendais à ce que les parents du petit copain soient eux aussi des méchants, mais non, tout est bien lisse, un peu trop.

Seul le mobile du crime était intéressant.

Et puis un bon hiver suédois sans description du froid comme sait le faire Indridason, j'ai trouvé qu'il manquait quelque chose.

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roman

Héloïse d'Ormesson

22 juillet 2010

Nestor lutte contre un trafic de filles de l'Est. Andréa est écrivain. Ils pourraient former un couple ordinaire et vivre une histoire normale, mais le temps semble leur échapper.

Un rien les sépare, à moins que ce ne soit un monde.

Le roman qu'Andréa écrit se réfléchit peu à peu dans la réalité et interfère dangereusement avec le combat de Nestor. Les deux amants parviendront-ils à déjouer les mauvais tours du destin ?

Mon avis :

Ces deux là étaient fait pour se rencontrer. mais dans quel temps et dans quel monde ? Pourtant, malgré la différence d'espace-temps, l'amour les unit et seul la mort pourra les séparer.

Une lecture qui m'a ravie par les nombreux coups d'oeil entre les époques, et par l'omniprésence du thé....

Motamots

La mecanique du coeur / maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi

Flammarion

22 juillet 2010

Edimbourg, 1874. Jack naît le jour le plus froid du monde et son cœur en reste gelé.

Mi-sorcière mi-chaman, la sage-femme qui aide à l'accouchement parvient à sauver le nourrisson en remplaçant le cœur défectueux par une horloge. Cette prothèse fonctionne et Jack vivra, à condition d'éviter toute charge émotionnelle : pas de colère donc, et surtout, surtout, pas d'état amoureux.

Mais le regard de braise d'une petite chanteuse de rue mettra le cœur de fortune de notre héros à rude épreuve prêt à tout pour la retrouver, Jack se lance tel Don Quichotte dans une quête amoureuse qui le mènera des lochs écossais jusqu'aux arcades de Grenade et lui fera connaître les délices de l'amour comme sa cruauté.

Mon avis :

si j'ai été gênée dans les premières pages par un non-dépaysement spatio-temporel, y compris au niveau de la narration qui emprunte au langage moderne, je me suis peu à peu laissée couler dans cette histoire d'amour rythmée par le tic-tac de l'horloge de Jack.

Une idée poétique et des personnages dignes de Tim Burton pour un conte moderne sur un enfant qui ne voulait ni ne pouvait grandir.

L'image que je retiendrai :

Le jour de la naissance de Jack, le jour le plus froid du monde.

Motamots

22 juillet 2010

Stan Levine (le héros du Cinquième jour) vient d'être nommé au commissariat principal de Milwaukee. Depuis huit ans celui qui a été l'un des flics les plus gradés de New York a quasi disparu, errant comme un zombie à la recherche du psychopathe qui a tué sa fille.

Alors qu'il entrevoit enfin la possibilité de vivre et peut-être d'aimer resurgit Nichols, alias Lacy, qui signe son retour par deux meurtres horribles.

Au même moment des attentats islamistes frappent l'Amérique profonde, que l'agent double Dan Barrilan du FBI ne parvient pas à éviter. Pour Nichols c'est un nouveau signe de Dieu qui va lui permettre de défier Levine et d'accomplir sa grande oeuvre de rédemption par le sang...

Mon avis :

Deux histoires côte à côte, aussi intéressantes l'une que l'autre, mais pourquoi les superposer ?

Un tueur intéressant mais qui perd vite les pédales, de même que l'islamiste convaincu. Sans doute est-ce là que réside l'intérêt de ce roman avec lequel j'ai passé un bon moment.

L'image que je retiendrai :

Un homme partagé entre deux femmes qu'il aime et qui ne peut se décider.

Motamots