Alex-Mot-à-Mots

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Alex L., lectrice compulsive, presque anonyme.
Ayant une préférence pour les bons polars, mais aimant aussi les autres genres (sauf la SF, pitié....)

26 février 2012

Voilà un roman historique intéressant. D'abord parce que je ne savais pas que la Lorraine était un duché indépendant même sous Louis XIV, et qui a eut du mal à maintenir cette indépendance.

Je ne savais pas non plus que les Lorrains étaient allés faire la guerre contre les Ottomans jusqu'en Autriche.

J'ai également appris plein de choses sur les plantes et la chirurgie au XVIIe siècle. Mais jusqu'où s'étend mon inculture, me direz-vous....

Le roman est donc intéressant par l'arrière plan historique qu'il décrit ainsi que par les cas cliniques qu'il met en scène. La querelle entre médecin - chirurgien et apothicaire est aussi évoquée, même si ce sont uniquement les chirurgiens qui ont la part belle dans ce livre.

Mais cette grande Histoire se double d'une histoire d'amour peu crédible et d'amitiés viriles indestructibles. Et sur 630 pages, cela fait long. Trop long pour moi qui ai perdu patience sur la fin, pressée que le roman se termine.

L'écriture est plaisante, le contexte passionnant mais il manque un brin de souffle épique qui m'aurait maintenu en haleine jusqu'au bout. Tant pis.

L'image que je reteindrai :

Celle des drains fait en charpie, beurk...

http://motamots.canalblog.com/archives/2012/02/03/23243351.html

26 février 2012

Une très belle histoire d'amour, avec ses difficultés, ses embûches et ses joies.

Un dessin qui sort littéralement du cadre, donnant l'impression d'être juste esquissé, comme s'il ne voulait pas de trait définitif sur cette belle histoire.

Un arrière-plan peut présent, pour laisser toute la place aux personnages.

Quelques touches de bleu, pas assez à mon goût. Dommage.

L'image que je retiendrai :

Celle du coup de foudre dans la rue, sur un passage clouté.

http://motamots.canalblog.com/archives/2012/02/01/23247111.html

26 février 2012

Voici un roman qui m'a propulsé (littéralement) au coeur de l'Ecosse du 17e siècle.

Tout y est rude : la vie, la guerre. D'autant plus pour Corrag, qui se tient en retrait du village. Mais qui va aussi soigner, grâce à ses plantes, les maux des uns et des autres. Petit à petit, elle trouve sa place dans le clan MacIain.

Ce roman chante également l'amour de Corrag pour les Highlands, et qui a déjà porté ses pas en cette contrée ne peut qu'être en accord avec elle.

C'est également un roman sur l'amour et le respect de la nature et de ses bienfaits.

Un roman sur l'Amour, aussi. Même si la mère de Corrag lui a interdit d'aimer, elle ne peut s'empêcher de tomber amoureuse d'un fort et vaillant Highlander.

J'ai lu ce livre comme un roman, mais j'ai découvert, dans les dernières pages, qu'il était historique. Le récit d'une vie en marge, forte et belle.

coup-de-coeur

L'image que je retiendrai :

Celle de Corrag, les cheveux au vent, parcourant la lande et donnant au paysage ses propres noms.

http://motamots.canalblog.com/archives/2012/01/31/23049287.html

26 février 2012

Voilà un roman dans l'air du temps. Le personnage principal y fait de nombreuses réflexions et appartées sur la vie politique actuelle, l'officielle et la people.

Un humour sympathique, parfois décapant, mais pas trop.

Deux enquêtes rondement menées sans temps morts.

Mais je suis étonnée que l'auteure n'ait pas mis un pluriel dans son titre, car il est question de deux façons d'exploiter les gens. Un conte sur les exploitations possibles de l'homme par l'homme. Heureusement, Partouche connait son "art de la guerre" par coeur.

L'image que je retiendrai :

Celle du départ de l'enquête : un travesti retrouvé dans un conteneur à ordure avec ses cou... dans la bouche.

http://motamots.canalblog.com/archives/2012/01/29/23049139.html

26 février 2012

Qu'il fait froid à Mende en décembre, la ville est comme repliée sur elle-même. Les personnages sont peu nombreux, mais ils cachent bien leur jeu, ce sont tous des taiseux.

Même la femme d'Eugène se tait, elle qui pourrait en dévoiler, des secrets, sur la famille Lefort.

Sans oublier Hugo, le fils de la fille Lefort, qui, la nuit, se transforme en loup pour à la fois effrayer les méchants et aider les gentils.

Vous l'avez compris, il ne faut pas avoir l'esprit trop cartésien pour adhérer aux propos de l'auteur.

Mais il sait si bien raconter son histoire, planter ses personnages et nouer les fils de l'intrigue, que je me suis laissée entraîner dans cette aventure lycanthropique.

Et puis il y a aussi le vrai méchant, le docteur Merlieux, qui détient une connaissance magique afin d'influencer les esprits faibles.

Un vrai régal, si on sait se laisser prendre au charme de la plume de l'auteur.

L'image que je retiendrai :

Celle de la neige qui recouvre tout, empêchant parfois les personnages d'aller travailler (je connais, dur, dur...)

http://motamots.canalblog.com/archives/2012/01/27/23049079.html