Alex-Mot-à-Mots

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Alex L., lectrice compulsive, presque anonyme.
Ayant une préférence pour les bons polars, mais aimant aussi les autres genres (sauf la SF, pitié....)

thriller

Nouveaux auteurs

1 avril 2012

policier

Un bon premier polar français, avec les écueils qui vont avec.

Celui qui m'a le plus gêné : l'auteur balise son texte. Il est vrai que je suis une habituée des romans policiers, que je vois (à peu près) où l'auteur veut en venir. Or Valentin Musso prend le temps de décrire où il veut en venir. Inutile ! nos neurones servent à cela, c'est d'ailleurs tout ce qui fait le sel d'un polar.

Ceci étant dit, l'idée de départ est bonne, le sujet bien traité et les rebondissements tiennent en haleine jusqu'au bout.

Et puis nous sommes en visite à la fois dans les Pyrénnées et à Nice, ce qui n'est pas désagréable. Un peu dans le Nord également, mais très peu.

Certains détails de l'intrigue ne sont toutefois pas tous élucidés (dommage, mais je m'en rend compte en rédigeant ce billet, cela ne m'avait pas choqué en refermant le livre).

Et la fin inattendue et surprenante, comme j'en ai rarement lue.

Au final, un très bon "tuniraspastecoucher" à la française. J'attends votre polar suivant, Monsieur Musso.

L'image que je retiendrai :

Celle des classes de khâgnes d'un grand lycée niçois dont les élèves cachent des secrets inavouables...

http://motamots.canalblog.com/archives/2012/03/25/23497890.html

1 avril 2012

hypnose, psychologie, thriller

Où le docteur Larenz de "Thérapie" fait encore parler de lui. Cette fois, pas directement, puisqu'il est mort, mais à travers un de ses patients.

Dans ce roman, il est question d'hypnose : de la façon d'entrer en hypnose et surtout, d'en sortir.

La course-poursuite dans les locaux d'une clinique coupée du monde tient en haleine tout le long de la lecture des 270 pages du roman. D'autant plus que certains protagonistes tombent sous le couteau du Briseur d'âmes. Sans oublier les énigmes distillées ici et là et qui sont des clés pour comprendre la façon de fonctionner du tueur.

Et puis Caspar, en réalité, ne s'appelle pas Caspar. Mais comme il souffre d'amnésie, il fallait bien lui trouver un nom. Petit à petit, les événements tragiques de la fameuse nuit vont faire remonter à la surface des souvenirs pour enfin découvrir sa vraie identité.

Bref, vous ne verrez pas le temps passé à la lecture de ce thiller psychologique, à l'instar des deux étudiants courageux restés pour lire, eux aussi, le manuscrit.

Ont-ils été manipulé ? Et, pour le coup, sommes-nous, nous aussi, manipulés ?...

Je ne suis donc pas déçue de ce nouvel opus de l'auteur. D'ailleurs, j'ai un autre de ses roman qui m'attends dans ma PAL...

L'image que je retiendrai :

Celle de la clinique coupée du monde un soir de tempête de neige.

http://motamots.canalblog.com/archives/2012/03/23/23812618.html

Le Livre de poche

1 avril 2012

Londres, vengeance

Bon, en fait, je vais casser le mythe tout de suite : le héros n'est pas vraiment seul contre tous. Il a avec lui : sa fiancée, son avocat, et son co-détenu de prison qui va se révéler bien utile. Car, voyez-vous, le co-détenu est en fait plein aux as et va faire hériter Danny de sa fortune après sa mort. Ce qui aide beaucoup, quand on veut se venger.

Ceci dit, j'ai adoré l'histoire de cette vengeance pas évidente au départ. Heureusement qu'il y a des gentils dans ce monde.

Il s'agit même d'une double vengeance : celle de Dany pour faire reconnaitre son innocence, et celle de so co-détenu pour faire reconnaître ses droits à l'héritage.

Quelques remarques sur les différences entre le West-End et l'East-End londonnien ainsi que sur le système scolaire anglais intéressantes.

Un bon polar bien mené avec lequel j'ai passé un fort bon moment.

L'image que je retiendrai :

Celle de Dany, simple réparateur de voitures, devenu un trader hors-pair.

http://motamots.canalblog.com/archives/2012/03/21/23734491.html

roman

J'ai Lu

1 avril 2012

Japon, maison

Un très beau roman, trop court, sur la maison. Notre havre de paix, la prolongation de nous-même inviolable. Et pourtant.

Une femme, un jour, "viole" ce sanctuaire, faute de toit. Elle en fait pas de bruit, ne fait pas remarquer sa présence pendant plus d'un an. Un hasard - et la technologie - vont faire que Shimura-san découvrira sa présence intrusive chez lui.

Par réflexe, il appelle la police, même si il semble, par la suite, regretter son geste.

Car plus rien, désormais, ne sera comme avant. Une page se tourne pour Shimura-san, une autre se rouvre pour l'intruse. Car elle n'est pas vraiment venue dans cette maison par hasard.

J'ai beaucoup aimé les pages de réflexion sur ce qu'est et ce que représente une maison. Des pages qui ont raisonnées en moi. Le tout servi par une très belle écriture (bien qu'un peu concise, parfois).

Les images que je retiendrai :

Celle de la règle utilisée par Shimura-san pour mesurer les niveau de la bouteille de jus de fruits.

http://motamots.canalblog.com/archives/2012/03/16/23478158.html

1 avril 2012

bande-dessinée, chat

Loin du chaton de Chi, tout mignon mais tout perdu, ces chats-là ne donne pas leur part... au chien.

On se retrouve parfois dans certaines situations, on n'aimerai pas en vivre d'autres.

Bref, une avalanche de gags sans paroles, mais qui m'ont fait miauler de rire.

http://motamots.canalblog.com/archives/2012/03/14/23742989.html