Dos au mur

Dos au mur

Nicolas Rey

Au diable Vauvert

  • 21 avril 2018

    Nicolas Rey continue dans son introspection narcissique.
    Auto flagellation de chapitre en chapitre. Heureusement ils sont courts et écrits gros.
    Mais, ils ne nous apprennent pas grand chose, à part comme dans « Un léger passage à vide », la difficulté à écrire, la difficulté à vivre,.
    L’accent est mis ici sur son incapacité à être un père et un fils responsable, à mener à bien ses histoires d’amour, à s’assumer financièrement……..
    Seul point positif, la tendresse réelle et sans faille qu’il vous à sa famille, à ses amis, à son amour.
    Ils deviennent difficiles à lire ces auteurs sans imagination qui ne savent rien faire d’autre que se regarder le nombril.
    C’est dommage parce que d’autre part, on sent bien une personne fragile et sensible en détresse, et hélas, on ne peut rien y faire.